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Faranah, une ville, une histoire

Pour avoir été la ville qui a vu naître les grands guerriers de la Guinée, Faranah, ville de savane est une fierté nationale. la ville a vu naître un baobab africain reconnu par ses pairs, descendant incontesté de la généalogie Samoriyenne, le père de l’indépendance africaine de Guinée, le camarade Ahmed Sékou Touré. cette ville regorge de potentialités touristiques énormes qui méritent d’être visitées.
 Faranah est une ville qui se trouve sur le principal axe routier du pays, entre la capitale Conakry et Kissidougou. Aujourd’hui, chef lieu de préfecture et de région, cette ville cosmopolite offre un paysage exceptionnel aux visiteurs. Attachée à la tradition, Faranah a toujours gardée les valeurs traditionnelles.

Selon la tradition, le nom de cette ville est le résume d’une histoire entre une femme et son enfant. C’est lors d’une expédition, que la dame ‘’Na’’ a décidée avec son fils ’’Fara’’ de bouder la ville où elle habitait auparavant avec son enfant, après le décès de son époux. Elle demanda à son fils de se retrouver à un endroit loin de la ville. histoire de ne pas se faire remarquer. Tout simplement fatigué des caprices des villageois. Dans l’expédition, se trouvait avec eux d’autres personnes. Le jeune homme fut le premier à arriver avec d’autres personnes à un endroit apparemment paisible. Après un moment d’attente, on aperçu la femme qui arrivait. Tous dire, voilà la mère de ‘’Fara’’ qui arrive. D’où la déduction ‘’Faranah’’ pour nommer désormais cet endroit.

La préfecture de Faranah est composée de quatre préfectures. A savoir : la préfecture de Dabola, de Dinguiraye, de Faranah et de Kissidougou. Elle compte 12 quartiers dont : Faranah koura, Sandéniya, Abattoir 1 et Abattoir 2, Marché 1 et Marché 2, Sidakoloni 1 et Sidakoloni 2, Mosquée, Aviation et Tonkoloko 1 et Tonkoloko 2.

La ville natale du premier président de la République de Guinée indépendante le camarade Ahmed Sékou Touré est composée de douze sous-préfecture. à savoir : Tira, Bagnan, Tindo, Kobikoro, Sandeniya, Marela, Songoya, Herèmakono, Ghaliya, Gbendou, Tassaya et la commune urbaine qui chacune collée d’une histoire riche de l’ère Samorienne.

Cette ville historique a une population composée en majorité de Djalonké, de Malinké de Peulh, de Guerzé, mais aussi de Toma, de Kissi, de Koranko et de Sankaran. Une position géostrategique confortable qui fait d’elle une ville dont la population est homogène et bénéficie d’une traquilité exceptionnelle.

Pour une région où la savane joue son plein temps, la terre riche et fertile, donne un atout incontesté pour l’agriculture qui reste la principale occupation de sa population. Mais à coté, se trouve l’élevage pratiqué par l’ethnie peulh, la chasse par la présence des Gibiers et la pêche favorisée par la source du haut Niger qui constitue l’une des fiertés nationales pour la Guinée.

Malgré, le manque d’entretien des sites touristiques par l’autorité, la nature garde encore pour un temps non déterminé certains endroits merveilleux pour le visiteur de la ville. Parmi ces endroits, il y a la Source du Haut Niger situé dans le village de Kobikoro à 17 km du centre ville. Un fleuve qui par le fait de la déforestation risque de tarir si rien n’est fait. Ensuite, grâce à la nature, la case où est né feu le camarade Sékou Touré, premier président de la république de Guinée dans le village de ’’Sidakoro’’ à 60 km de la ville resiste.

Un autre site qui attire l’attention du visiteur est le parc national du haut Niger, situé à presque 65 km de Faranah ville. Dans cet endroit paradisiaque, se trouve près de 33 têtes de chimpanzés à la dernière nouvelle du mois d’août. Plus loin se trouve le site caché, le « Bontala’’ dans la sous préfecture de Sandeniya. Une œuvre qui a été faite dans les temps par les premiers habitants pour servir de haut fourneau et de la fabrication du poudre à canon vie sans entretien. Pourtant !

Ce qui étonne le professionnel du tourisme, c’est l’abandon dont fait l’objet ces immenses potentialités que la nature a offerte à la Guinée dont on devrait bénéficier. Hélas ! à quand la vrai politique ?

 Pour avoir été la ville qui a vu naître les grands guerriers de la Guinée, Faranah, ville de savane est une fierté nationale. la ville a vu naître un baobab africain reconnu par ses pairs, descendant incontesté de la généalogie Samoriyenne, le père de l’indépendance africaine de Guinée, le camarade Ahmed Sékou Touré. cette ville regorge de potentialités touristiques énormes qui méritent d’être visitées.

Faranah est une ville qui se trouve sur le principal axe routier du pays, entre la capitale Conakry et Kissidougou. Aujourd’hui, chef lieu de préfecture et de région, cette ville cosmopolite offre un paysage exceptionnel aux visiteurs. Attachée à la tradition, Faranah a toujours gardée les valeurs traditionnelles.

Selon la tradition, le nom de cette ville est le résume d’une histoire entre une femme et son enfant. C’est lors d’une expédition, que la dame ‘’Na’’ a décidée avec son fils ’’Fara’’ de bouder la ville où elle habitait auparavant avec son enfant, après le décès de son époux. Elle demanda à son fils de se retrouver à un endroit loin de la ville. histoire de ne pas se faire remarquer. Tout simplement fatigué des caprices des villageois.JPEG Dans l’expédition, se trouvait avec eux d’autres personnes. Le jeune homme fut le premier à arriver avec d’autres personnes à un endroit apparemment paisible. Après un moment d’attente, on aperçu la femme qui arrivait. Tous dire, voilà la mère de ‘’Fara’’ qui arrive. D’où la déduction ‘’Faranah’’ pour nommer désormais cet endroit.

La préfecture de Faranah est composée de quatre préfectures. A savoir : la préfecture de Dabola, de Dinguiraye, de Faranah et de Kissidougou. Elle compte 12 quartiers dont : Faranah koura, Sandéniya, Abattoir 1 et Abattoir 2, Marché 1 et Marché 2, Sidakoloni 1 et Sidakoloni 2, Mosquée, Aviation et Tonkoloko 1 et Tonkoloko 2.

La ville natale du premier président de la République de Guinée indépendante le camarade Ahmed Sékou Touré est composée de douze sous-préfecture. à savoir : Tira, Bagnan, Tindo, Kobikoro, Sandeniya, Marela, Songoya, Herèmakono, Ghaliya, Gbendou, Tassaya et la commune urbaine qui chacune collée d’une histoire riche de l’ère Samorienne.

Cette ville historique a une population composée en majorité de Djalonké, de Malinké de Peulh, de Guerzé, mais aussi de Toma, de Kissi, de Koranko et de Sankaran. Une position géostrategique confortable qui fait d’elle une ville dont la population est homogène et bénéficie d’une traquilité exceptionnelle.

Pour une région où la savane joue son plein temps, la terre riche et fertile, donne un atout incontesté pour l’agriculture qui reste la principale occupation de sa population. Mais à coté, se trouve l’élevage pratiqué par l’ethnie peulh, la chasse par la présence des Gibiers et la pêche favorisée par la source du haut Niger qui constitue l’une des fiertés nationales pour la Guinée.

Malgré, le manque d’entretien des sites touristiques par l’autorité, la nature garde encore pour un temps non déterminé certains endroits merveilleux pour le visiteur de la ville. Parmi ces endroits, il y a la Source du Haut Niger situé dans le village de Kobikoro à 17 km du centre ville. Un fleuve qui par le fait de la déforestation risque de tarir si rien n’est fait. Ensuite, grâce à la nature, la case où est né feu le camarade Sékou Touré, premier président de la république de Guinée dans le village de ’’Sidakoro’’ à 60 km de la ville resiste.

Un autre site qui attire l’attention du visiteur est le parc national du haut Niger, situé à presque 65 km de Faranah ville. Dans cet endroit paradisiaque, se trouve près de 33 têtes de chimpanzés à la dernière nouvelle du mois d’août. Plus loin se trouve le site caché, le « Bontala’’ dans la sous préfecture de Sandeniya. Une œuvre qui a été faite dans les temps par les premiers habitants pour servir de haut fourneau et de la fabrication du poudre à canon vie sans entretien. Pourtant !

Ce qui étonne le professionnel du tourisme, c’est l’abandon dont fait l’objet ces immenses potentialités que la nature a offerte à la Guinée dont on devrait bénéficier. Hélas ! à quand la vrai politique ?

In Guinée Culture

A propos Fode Sita Camara

Journaliste reporter. Rédacteur en chef à ©Afroguinée Magazine, premier portail culturel et événementiel de Guinée-Conakry.

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