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Les flops de la Coupe du Monde

Top 10 des joueurs qui ont fait un gros bide au Brésil.

Lors de cette Coupe du Monde, il y a ceux qui se sont montrés, et ceux qui auraient mieux fait de rester planqués.

Iker Casillas
José Mourinho l’avait pressenti dès l’an dernier au Real : Iker Casillas n’est plus au niveau pour disputer des matchs à enjeu. Têtu comme une mule, Vincente Del Bosque en a pourtant fait une nouvelle fois son capitaine, au cours d’une Coupe du Monde espagnole aussi catastrophique qu’imprévisible. Avec en point d’orgue ce crochet raté face à Van Persie lors de la fessée 5-1 contre les Pays-Bas. Pas certain que son contrat avec Head and Shoulders soit suffisant pour le consoler…

2. Alex Song
Un carton rouge idiot face aux Croates et puis s’en va : Alex Song préfèrerait sûrement regarder un énième match du Barça sur le banc des remplaçants, plutôt que de revivre un mondial comme celui-là. A la ramasse totale, à l’image du Cameroun dans ce groupe A.

3. Cristiano Ronaldo
Après avoir (enfin) glané un second ballon d’or, Cristiano se devait de porter le Portugal vers les sommets, qui plus est sur la terre de ses cousins brésiliens. Tu parles d’une déception : peu d’incursions dans les surfaces adverses, deux passements de jambes à tout casser, 23 tirs pour un seul et unique but de raccroc face au Ghana. Preuve que son mondial est vraiment pourri : Naniest meilleur que lui sur l’ensemble de la compétition.

4. Juan Zuniga
En privant le Brésil de sa starlette Neymar pour la fin de la compétition, Zuniga est devenu l’ennemi public numéro un en Amérique du Sud. Menacé de mort sur les réseaux sociaux, le Colombien devrait se faire discret dans les semaines qui viennent.

5. Mathew Ryan
L’Australie, on pourrait aussi l’appeler la sélection valise. Trois matchs de poule, et trois buts encaissés à chaque fois pour le gardien Mathew Ryan. Comme quoi, on peut aussi être régulier dans la médiocrité. Même Fernando Torres, qui n’avait plus scorer depuis 1954, a réussi à lui planter un but. L’humiliation ultime.

6. Eden Hazard
Ok, la Belgique a atteint les quarts de finale et elle a opposé une très belle résistance à Messi et sa clique. Mais Eden Hazard, la star des Diables Rouges, a lui brillé par son manque de réussite, probablement déstabilisé par l’enjeu. Moins fringant que ses partenaires, le joueur de Chelsea a joué tous ses matchs au petit trot. Quand Jan Vertonghen déborde plus que toi sur le flanc gauche, tu peux être certain que y’a un truc qui cloche.

7. Steven Gerrard
Un titre de Premier League perdu sur le fil et une Coupe du Monde où l’Angleterre aura fait de la figuration : Steven Gerrard vient de vivre les deux pires mois de sa longue carrière. Le capitaine n’aura rien montré, si ce n’est des transversales ratées et de vilains tacles appuyés. Mais à défaut d’avoir un palmarès bien garni, Steven restera l’idole des Reds et du football anglais pour les 50 prochaines années. Et rien que pour ça, on a envie de lui pardonner, non ?

8. Mario Balotelli
Si Keilor Navas est une star aujourd’hui, il le doit en grande partie à Mario Balotelli. Lors de la défaite des siens face au Costa-Rica, Super Mario a beaucoup tenté…pour beaucoup foirer au final. Mauvais à tel point qu’il sera sorti à la mi-temps par Prandelli face à l’Uruguay au match suivant. Quand il s’agit de faire le con à l’entrainement, là par contre ça répond présent :

9. La doublette Kevin-Prince Boateng / Sulley Muntari
Pas forcément la peine d’être mauvais sur le terrain pour louper sa Coupe du Monde : on peut aussi se vautrer sans jouer. Muntari et Boateng ont innové en début de compétition : le premier a insulté le sélectionneur Kwesi Appiah, le second s’en est carrément pris physiquement à un membre du staff à l’entrainement. En voilà deux qui auraient parfaitement eu leur place dans un bus à Knysna il y a quatre ans.

10. Diego Costa
Une sortie sur blessure lors d’une finale perdue en Champion’s League face au Real en mai dernier. Une simulation face aux Pays-Bas en début de compet qui lui vaut une réputation de tricheur, avant une déroute historique. Une nouvelle raclée face au Chili sans se procurer la moindre occasion. La fronde de tout un stade dès qu’il touche le ballon. Et surtout, ce regret inconsolable d’avoir choisi l’Espagne alors que le Brésil se contente du fantôme de Fred en pointe, faute de mieux…Et après, vous avez encore le culot de vous plaindre après une journée difficile au bureau ?

Source : Goal.comLe Figaro

A propos Aboubacar

Journaliste et animateur radio. Directeur de la Publication du Groupe ©Afroguinée Magazine, premier portail culturel et événementiel de Guinée-Conakry.

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