Récit En 2013, « Queen B » chante l’hymne américain pour l’investiture de Barack Obama et devient l’icône de son époque. En vendant au monde l’image d’une femme d’affaires sexy, féministe, mais (trop ?) calibrée, elle s’inscrit dans l’histoire de l’empire américain que nous avons racontée dans notre hors-série « America First ».
Les téléspectateurs du monde entier plongent leurs yeux dans les siens. Regard profond, robe noire à manches longues et brushing impeccable, Beyoncé entonne l’hymne américain. C’est elle que Barack Obama a choisie pour accompagner sa seconde investiture, ce 21 janvier 2013. L’étoile du R&B marche dans les pas de la reine de la soul, Aretha Franklin, invitée en 2009 pour la première entrée du président démocrate à la Maison-Blanche.
Changement d’ambiance quelques semaines plus tard. Le 3 février, c’est une autre Beyoncé qui se déchaîne sur scène : cheveux virevoltants, cuissardes, gants et body de cuir hypermoulant. La performeuse assure le spectacle de la mi-temps du Super Bowl, l’événement sportif le plus regardé à la télévision…
NouvelObs
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